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28/12/2009

Sais-tu qui tu es ?

Nombreux sont les hommes qui aiment à murmurer et à critiquer Dieu. Certains ont le courage de le défier et même de nier son existence. Avons-nous conscience de ce qu’est réellement Dieu ? Et sommes-nous conscients de ce que nous sommes ? Connaissons-nous nos limites, insuffisances et misères extrêmes? Après la lecture de ces chapitres, Dieu se révélera certainement à toi et tu sauras en réalité qui tu es. Mon souhait, c’est qu’à travers ces passages, tu rencontres véritablement le Dieu de Jésus- Christ.


C’est Dieu qui parle à Job. Job Chapitre 38 et 39

«Toi qui rends mes projets obscurs en parlant comme un ignorant, qui es tu? Prépare-toi! Sois un homme! Je vais te poser des questions, et tu me donneras des explications.»

«Où étais-tu quand je plaçais la terre sur ses fondations? Si tu sais la vérité, renseigne-moi. Qui a décidé ses dimensions, est-ce que tu le sais? Qui a tendu la corde pour la mesurer? Les piliers qui portent la terre s’enfoncent sur quoi? Qui a posé sa dernière pierre Quand les étoiles du matin chantaient tout ensemble, quand les habitants du ciel lançaient leurs cris de joie? «Quand la mer est sortie en jaillissant du ventre de la terre, qui a fermé les portes pour la retenir? C’est moi! Et je l’ai couverte de nuages, je l’ai enveloppée dans un pagne de brume. J’ai arrêté sa course, j’ai mis une limite, en fermant les portes avec des verrous. J’ai dit à la mer: "Tu viendras jusqu’ici! Tu n’iras pas plus loin! Oui, tes vagues orgueilleuses s’arrêteront là!" «Une seule fois dans ta vie, est-ce que tu as donné au jour l’ordre de se lever? Est-ce que tu as dit à l’aurore: "Prends la terre par ses bords et secoue-la comme un tapis, pour faire tomber les gens mauvais."À l’aurore, la terre devient rose comme une poterie d’argile, brodée comme un vêtement de fête. Les gens mauvais sont privés d’obscurité, ils ne peuvent plus lever le bras pour frapper. «Est-ce que tu es déjà allé jusqu’aux sources de la mer? Est-ce que tu t’es promené au fond de l’océan? Est-ce que tu as vu l’entrée du monde des morts? As-tu aperçu ses portes? Est-ce que tu as une idée de la grandeur du monde? Si tu sais tout cela, renseigne-moi. «Où habite la lumière? Et la nuit, où loge-t-elle? Est-ce que tu peux les reconduire chez elles et reconnaître le chemin de leur maison? Tu le sais parfaitement, toi qui es né depuis si longtemps! «Est-ce que tu es allé jusqu’aux réserves de neige? Est-ce que tu as vu les greniers de grêle? Je les ai gardés pour les temps de malheur, pour les jours de combat, pour les temps de guerre. D’où vient la lumière? Par où passe le vent d’est pour souffler sur la terre? Est-ce que tu le sais? «Qui a ouvert un passage à la pluie? Qui a tracé la route de l’éclair et du tonnerre? Qui fait tomber l’eau sur une terre sans habitants, sur un pays désert où il n’y a personne? Qui fait pleuvoir pour inonder un sol très sec, pour faire germer l’herbe et la faire pousser? Est-ce que la pluie a un père? Qui a mis au monde les gouttes de rosée? Est-ce que la glace a une mère? Qui a mis au monde la fine couche de glace? À ce moment-là, l’eau devient dure comme pierre, et sa surface ne forme qu’un seul bloc. «Regarde les groupes d’étoiles: Est-ce que tu peux attacher ensemble les Pléiades, desserrer les cordes d’Orion? Est-ce que tu peux faire apparaître les étoiles au bon moment, conduire la grande Ourse et la petite Ourse? Est-ce que tu connais les lois qui gouvernent le ciel? Est-ce toi qui diriges leur action sur la terre? «Est-ce que tu cries tes ordres aux nuages pour être trempé de pluie? Quand les éclairs jaillissent, est-ce toi qui les envoies? Est-ce qu’ils t’obéissent? Qui a mis la sagesse dans l’oiseau sacré du Nil? Qui a donné au coq l’intelligence? Qui est capable de compter les nuages et de vider les réserves d’eau du ciel? À ce moment-là, la poussière devient un fleuve de boue, et des mottes de terre se forment dans les champs.»

«Est-ce toi qui attrapes un animal pour la lionne? Est-ce toi, qui rassasies les jeunes lions Assis au fond de leurs abris, prêts à attaquer dans les buissons? Est-ce toi qui prépares la nourriture pour le corbeau, quand ses petits crient vers Dieu, et vont dans tous les sens, mourant de faim?» «Est-ce que tu connais la saison où naissent les petits des antilopes? Est-ce que tu as vu comment les biches mettent au monde? Elles portent leurs petits pendant combien de mois? À quel moment a lieu la naissance? Les mères s’installent pour mettre bas et elles sont délivrées de leurs douleurs. Les jeunes biches prennent des forces, elles grandissent en liberté. Un jour, elles partent et ne reviennent plus. «Qui a mis l’âne sauvage en liberté? Qui a détaché sa corde? Je l’ai fait habiter dans les régions sèches. Les plaines salées: voilà son domaine. Cet animal se moque du bruit des villes et il n’entend jamais les cris d’un maître. Il se promène sur les montagnes qui lui servent de pâturage, il cherche à manger tout ce qui est vert. «Est-ce que le buffle voudra se mettre à ton service? Est-ce qu’il passera la nuit dans ton abri? Est-ce que tu pourras l’attacher pour labourer? Est-ce qu’il traînera la herse derrière toi au fond des vallées? Est-ce que tu auras confiance en lui à cause de sa force énorme, pour le laisser faire ton travail? Est-ce que tu peux compter sur lui pour ramasser ton blé et mettre en tas ce que tu as récolté? «Les ailes de l’autruche battent joyeusement, mais cet oiseau ne peut voler comme la cigogne. Elle abandonne ses œufs par terre, et elle les laisse couver sur le sable. Elle oublie qu’on peut marcher dessus, qu’une bête sauvage peut les écraser. «C’est une mère très dure pour ses petits, comme s’ils n’étaient pas à elle. Elle s’est donné du mal pour rien, et elle s’en moque. Pourquoi? Parce que je l’ai privée de sagesse, je ne lui ai pas donné l’intelligence en partage. Mais quand elle se dresse et s’élance, elle se moque du cheval et de son cavalier. «Est-ce toi qui donnes au cheval sa force, est-ce toi qui as habillé son cou d’une crinière? Est-ce toi qui le fais bondir comme une sauterelle? Le souffle fier de ses narines est effrayant. Il frappe de ses sabots le sol de la vallée. Plein d’une force joyeuse, il s’élance au-devant de l’armée ennemie. Il se moque de la peur, il ne s’effraie de rien, il ne recule pas devant l’épée. Sur lui, les armes résonnent: le sac de flèches, la lance brillante et le sabre. Brûlant d’impatience, il galope à toute vitesse. Dès que la trompette sonne, il ne se retient plus. À chaque coup de trompette, il répond en soufflant dans ses narines. Il entend le combat de loin, la voix puissante des chefs et les cris des soldats. «L’épervier étend ses ailes vers le sud au moment où poussent ses nouvelles plumes. Est-ce qu’il fait cela grâce à ton intelligence? Est-ce toi qui commandes à l’aigle de s’élever et de bâtir son nid sur les montagnes? Il habite dans les rochers, il passe la nuit sur un pic de pierre qui le protège avec puissance. De là-haut, il attend l’animal qu’il va saisir, et ses yeux le voient de loin. Ses petits boivent le sang. Là où il y a des morts, l’épervier se trouve aussi.»

Si cette lecture t’a révélé tes limites et ton état, alors humilies-toi devant Dieu et implore son pardon pour tous tes péchés et ton ignorance. La bible déclare que c’est faute de connaissance que l’homme périt. Face à ces nombreuses questions, voici ce que Job a répondu au SEIGNEUR: Job 4o :4 Je ne suis rien du tout. Qu’est-ce que je peux te répondre? Je mets la main sur ma bouche. Comme Job, Recommande ta vie à Dieu et confie-toi en sa force toute puissante. Dieu a fait toutes choses et elles subsistent par lui. C’est l’éternel qui a fait ce monde et tout ce qui s’y trouve ; Il nous y a placés pour le gérer. Sans lui, nous échouerons dans toutes nos entreprises.

Ancien n’GOUMISSA Patrice

18:03 Publié dans Exhortation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : exhortation

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