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19/02/2010

Dieu utilise le don des langues de façon variée et souveraine

Tout en évitant d’en faire une idole, il ne faut pas non plus se méfier indûment du don des langues, sous prétexte que Satan peut aussi livrer une « copie » de ce don à ses disciples à lui ; allons-nous refuser les miracles de Jésus sous prétexte que le diable peut aussi produire de la contrefaçon par « son ivraie » ? Allons-nous refuser le surnaturel de Dieu parce que Satan possède aussi une certaine puissance surnaturelle, des « puissances d’égarement » ? Avons-nous oublié que Satan et ses anges sont sous le contrôle de Dieu et même deviennent son marchepied ? Jésus ne nous a-t-il pas dit que si nous demandions à notre Père un pain, qu’Il ne nous donnerait pas une pierre ? Dieu aime varier son action à l’infini. Par exemple, à la Pentecôte, des langues de feu sont apparues sur la tête des disciples ; puis ensuite, cela ne semble plus être arrivé…Plus loin, il est écrit que les gens étaient guéris en touchant le vêtement de Paul…Dieu veut justement éviter que nous fassions des recettes, des doctrines, des traditions. Dieu peut agir de mille et une façons différentes ; Il n’est prisonnier d’aucune méthode, recette ou situation…


Par exemple, lors de la Pentecôte, Dieu s’est servi de ce don miraculeux (don des langues) pour donner aux apôtres les langues qui pourraient être comprises de tous les visiteurs des pays étrangers qui se trouvaient à Jérusalem : quelle façon merveilleuse et originale de faire démarrer l’évangélisation et l’église ! Dans cette situation précise, l’idée et la procédure de Dieu se sont avérées être un choix judicieux et efficace. Prétendre que les disciples connaissaient toutes les langues que Dieu leur a données à ce moment-là est pure déduction humaine, et enlève à Dieu le pouvoir et la capacité d’intervenir de façon surnaturelle et irrationnelle pour notre intelligence humaine (Dieu a confondu les langues à la Tour de Babel – la question est : Dieu est-il Dieu, oui ou non ?). Dieu se plaît à varier son action et sa façon d’intervenir, surtout quand il s’agit de miracles et de choses que l’homme ne peut comprendre : par exemple, quand Jésus guérissait les aveugles, parfois il faisait de la boue, parfois il n’en faisait pas (un chrétien a déjà dit que les deux premières dénominations ont été les « bouistes » et les « non-bouistes » ! ).

 

1 Corinthiens 14 :22 dit : « Par conséquent, les langues sont un signe, non pour les croyants, mais pour les non-croyants… », et c’est justement pour cette raison que les non-croyants doivent nécessairement comprendre la langue donnée au porteur du message ou qu’il y ait interprétation de cette langue, sinon la personne visée par Dieu ne peut recevoir son message (Actes 2 : 4 à 8). S’il n’y a pas de message spécifique et compréhensible pour un non-croyant dans l’assemblée, vu que les langues ne sont pas un signe pour les croyants, alors, comme l’explique plus loin Paul, le parler (parfois « criage ») en langues tout haut dans l’église devient de l’indécence, du non-respect, de la barbarie, de l’orgueil. Toute l’épître donne pourtant cette compréhension de façon nette et claire, et c’est bien ce que le Seigneur m’a aussi révélé quand j’ai commencé à lui poser des questions. Mais, ayant moi-même grandi dans une église qui avait adopté l’usage de parler en langues à haute voix et en cacophonie dans l’église, j’avais demandé à un pasteur d’une autre assemblée semblable d’où pouvait venir un tel usage (désordre dit Paul). Il m’avait répondu que cet usage était apparu spontanément dans les églises, sans qu’on l’enseigne…et que certains Juifs pieux priaient d’une façon semblable ! Mais justement, comme je disais un peu avant, quand le peuple de Dieu, au milieu de l’euphorie d’un réveil et de l’apparition de dons surnaturels, tombe dans le désordre et de mauvais usages, c’est aux conducteurs spirituels de les ramener et de les maintenir dans la volonté de Dieu, qui est si clairement indiquée dans sa Parole. Quand aux Juifs qui prient de façon semblable (à haute voix et en cacophonie), il s’agit de Juifs orthodoxes, non-convertis, donc encore voilés et dont le zèle pour Dieu n’est pas pur…Nous n’avons pas à suivre les usages des païens, juifs ou grecs…Ce ne sont pas les usages et expériences des hommes (même chrétiens) qui doivent être la règle de conduite, ce sont la Parole, la sainteté et la gloire de Dieu.

 

Donc, selon l’Écriture, le parler en langue peut être « parfois » utilisé par Dieu pour donner des messages précis à des non-chrétiens. Il y a eu depuis plus de cent ans plusieurs témoignages de sources fiables et sérieuses, à l’effet que Dieu donnait soudain à un de ses serviteurs un message dans une langue inconnue de lui-même, mais connue de la personne à qui s’adressait le message (comme à la Pentecôte). Alors le non-croyant qui aura reçu et compris le message pourra témoigner de la présence et de la puissance de Dieu, car Dieu ne parle jamais pour rien dire !

 

Il faut donc rechercher tous les dons spirituels dans l’ensemble et pour le bénéfice de l’église (1 Cor. 12 :1), même le don des langues, sans toutefois en perdre l’équilibre et la quiétude d’esprit…

Le don des langues (comme tout ce qui est surnaturel) = sagesse de Dieu

= folie pour l’homme naturel

1 Cor. 1 : 25 --- 1 Cor. 2 :14 --- 1 Cor. 3 :19

 

1 Cor. 14 : 39-40 : « Ainsi donc, frères, aspirez au don de prophétie, et n’empêchez pas de parler en langues. Mais que tout se fasse avec bienséance et avec ordre ».

 

Certains ont avancé qu’il y aurait deux dons différents des langues : un pour le culte personnel et un autre pour usage dans l’église. Cette idée est pourtant contredite par 1 Corinthiens 14: 13 : « C’est pourquoi, que celui qui parle en langue prie pour avoir le don d’interpréter ». En fait, si l’on suit bien toute l’épître de 1 Corinthiens, il est évident que le don des langues est un, mais qu’il peut être utilisé par Dieu de manières différentes dans des circonstances différentes. Celui qui a reçu le don de parler en langue et qui l’utilise déjà dans son culte personnel, est susceptible d’être interpellé par Dieu pour recevoir un message en langue avec interprétation pour l’église. Encore une fois, Dieu peut utiliser un même don de mille et une façons, dans mille et une circonstances et situations. Par exemple, alors que tous les dons (incluant les dons dits charismatiques) sont donnés et doivent être utilisés pour le bien des autres et de l’église, le don de parler en langues peut servir occasionnellement comme instrument ou moyen de Dieu pour donner un message à d’autres personnes, mais surtout, si l’on s’en tient à toutes les directives de Paul, comme moyen de prière et d’édification personnelle (dont l’église va aussi bénéficier).

Michel C.

Or Vê Shalom

Commentaires

Dieu est bon; il a tenu à sa promesse de Joël 2.28-30

Écrit par : LEKO PADJA MBOKE | 25/01/2011

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