topblog Ivoire blogs

24/02/2010

Comment donner à Dieu

Hébreux 11:4 C’est par la foi qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn; c’est par elle qu’il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes; et c’est par elle qu’il parle encore, quoique mort. Réf : Genèse 4 :3-5 Ce verset nous révèle comment par une offrande Abel toucha le cœur de Dieu au point où il fut déclaré juste. La Genèse ne dit pas pourquoi l'Eternel n'eut point égard au sacrifice de Caïn, tandis que celui d'Abel lui fut agréable.


Tous les deux ont apporté le fruit de leur travail ; Caïn, cultivateur apporta des fruits du sol comme offrande, et Abel, berger apporta des premiers nés de son petit bétail avec leur graisse comme offrande. La raison, dans le fond ne se trouve pas dans la quantité des objets offerts même si cela est important, elle est tout entière dans la foi d'Abel, dans l'humble confiance de son cœur en la grâce de Dieu comme le souligne la bible annotée. Le sacrifice était le symbole d'une entière consécration à Dieu de la part de celui qui l'offrait ; si le croyant donnait son cœur avec la victime, le sacrifice était agréable au Seigneur. Si, au contraire, celui qui l'offrait ne s'élevait pas au-dessus de l'acte matériel, s'il pensait par là rendre service à l'Eternel, accomplir une œuvre méritoire, et attendait sa récompense comme s'il y avait droit, Dieu devait se détourner d'un tel sacrifice. Ceci explique pourquoi Abel fit une meilleure offrande que Caïn. Dieu connaissait le cœur de Caïn et d’Abel. Les écritures nous révèlent particulièrement l’état du cœur d’Abel à travers l’interpellation à lui faite par Dieu en ces termes : le péché est tapi à ta porte, et ses désirs se portent vers toi : mais toi domine sur lui. Malgré cette interpellation, Abel alla au bout de ses pensées et commit l’irréparable. Genèse4 : 5-8 Si l’exemple d’Abel a été consigné dans les pages des saintes Ecritures, c’est pour montrer à toutes les générations quel est le culte que Dieu agrée. Aussi, cela doit nous interpeller sur notre manière d’apporter ou d’offrir à l’éternel. Apportons-nous les offrandes ou les dîmes par contrainte ou parce que les hommes de Dieu nous le demandent ? Apportons-nous avec l’intention de rendre service au pasteur, à Dieu ou à la communauté? Dans quelle disposition de cœur apportons-nous dans la maison de Dieu ? Notre manière de donner à Dieu est la première cause des blocages que nous connaissons dans nos affaires et dans nos finances. Beaucoup donnent leur offrande et leur dîme et pourtant ils ne sont pas bénis. Ils ne sont pas bénis simplement parce que leurs offrandes et dîmes ne sont pas agrées par Dieu. Tout se trouve dans la manière de donner. Nous devons apporter à Dieu par la foi. Apporter donc par la foi est un acte qui doit être volontaire et venir du fond de notre cœur. L’acte d’apporter que nous posons doit être poussé par l’élan intérieur, la conviction intérieure que notre confiance, notre croyance en Dieu nous inspire. C’est parce que nous croyons en Dieu, que nous avons confiance en lui, que nous l’aimons, et que nous estimons qu’il nous a sauvé, qu’il nous donne le souffle de vie, qu’il est celui qui nous a donné tout ce que nous possédons comme biens matériels, financiers spirituels et moraux que nous lui apportons. Nous devons enlever de la tête des croyants que c’est pour aider Dieu, soutenir l’homme de Dieu ou aider à la construction du temple que nous apportons. Même quand nous apportons pour soutenir les hommes de Dieu, pour soutenir l’œuvre du seigneur (formation des pasteurs, construction des temples, soutenir les campagnes d’évangélisation ou encore les pauvres, les orphelins et les veuves), c’est par amour et par reconnaissance pour Dieu que nous devons le faire. Ces actes ne doivent se poser ni par contrainte, ni par orgueil ou indifférence. C’est pourquoi il faut éviter de mettre la pression sur les croyants, et laisser le soin au saint esprit de convaincre les cœurs, afin d’amener les croyants à donner par conviction afin qu’en retour, ils soient bénis. Car tout ce qui n’est pas le fruit d’une conviction est péché devant Dieu.

Par son offrande, Abel a pu toucher le cœur de Dieu au point ou il fut déclaré juste. Nos offrandes traduisent l’état de notre cœur, notre amour, notre attachement et surtout notre adoration face à Dieu. Lorsque nous la faisons avec sincérité, elle nous rend agréable devant Dieu, et ce sont de tels actes que Dieu approuve .Dieu est le propriétaire de tout ce que nous possédons par conséquent, nous ne pouvons l’aider en quoi que ce soit. Tout ce que nous faisons, nous le faisons en reconnaissance pour son amour, car c’est lui qui nous a aimé le premier et il n’est redevable envers personne.

Tous les deux ont apporté le fruit de leur travail ; Caïn, cultivateur apporta des fruits du sol comme offrande, et Abel, berger apporta des premiers nés de son petit bétail avec leur graisse comme offrande. La raison, dans le fond ne se trouve pas dans la quantité des objets offerts même si cela est important, elle est tout entière dans la foi d'Abel, dans l'humble confiance de son cœur en la grâce de Dieu comme le souligne la bible annotée. Le sacrifice était le symbole d'une entière consécration à Dieu de la part de celui qui l'offrait ; si le croyant donnait son cœur avec la victime, le sacrifice était agréable au Seigneur. Si, au contraire, celui qui l'offrait ne s'élevait pas au-dessus de l'acte matériel, s'il pensait par là rendre service à l'Eternel, accomplir une œuvre méritoire, et attendait sa récompense comme s'il y avait droit, Dieu devait se détourner d'un tel sacrifice. Ceci explique pourquoi Abel fit une meilleure offrande que Caïn. Dieu connaissait le cœur de Caïn et d’Abel. Les écritures nous révèlent particulièrement l’état du cœur d’Abel à travers l’interpellation à lui faite par Dieu en ces termes : le péché est tapi à ta porte, et ses désirs se portent vers toi : mais toi domine sur lui. Malgré cette interpellation, Abel alla au bout de ses pensées et commit l’irréparable. Genèse4 : 5-8 Si l’exemple d’Abel a été consigné dans les pages des saintes Ecritures, c’est pour montrer à toutes les générations quel est le culte que Dieu agrée. Aussi, cela doit nous interpeller sur notre manière d’apporter ou d’offrir à l’éternel. Apportons-nous les offrandes ou les dîmes par contrainte ou parce que les hommes de Dieu nous le demandent ? Apportons-nous avec l’intention de rendre service au pasteur, à Dieu ou à la communauté? Dans quelle disposition de cœur apportons-nous dans la maison de Dieu ? Notre manière de donner à Dieu est la première cause des blocages que nous connaissons dans nos affaires et dans nos finances. Beaucoup donnent leur offrande et leur dîme et pourtant ils ne sont pas bénis. Ils ne sont pas bénis simplement parce que leurs offrandes et dîmes ne sont pas agrées par Dieu. Tout se trouve dans la manière de donner. Nous devons apporter à Dieu par la foi. Apporter donc par la foi est un acte qui doit être volontaire et venir du fond de notre cœur. L’acte d’apporter que nous posons doit être poussé par l’élan intérieur, la conviction intérieure que notre confiance, notre croyance en Dieu nous inspire. C’est parce que nous croyons en Dieu, que nous avons confiance en lui, que nous l’aimons, et que nous estimons qu’il nous a sauvé, qu’il nous donne le souffle de vie, qu’il est celui qui nous a donné tout ce que nous possédons comme biens matériels, financiers spirituels et moraux que nous lui apportons. Nous devons enlever de la tête des croyants que c’est pour aider Dieu, soutenir l’homme de Dieu ou aider à la construction du temple que nous apportons. Même quand nous apportons pour soutenir les hommes de Dieu, pour soutenir l’œuvre du seigneur (formation des pasteurs, construction des temples, soutenir les campagnes d’évangélisation ou encore les pauvres, les orphelins et les veuves), c’est par amour et par reconnaissance pour Dieu que nous devons le faire. Ces actes ne doivent se poser ni par contrainte, ni par orgueil ou indifférence. C’est pourquoi il faut éviter de mettre la pression sur les croyants, et laisser le soin au saint esprit de convaincre les cœurs, afin d’amener les croyants à donner par conviction afin qu’en retour, ils soient bénis. Car tout ce qui n’est pas le fruit d’une conviction est péché devant Dieu.

Par son offrande, Abel a pu toucher le cœur de Dieu au point ou il fut déclaré juste. Nos offrandes traduisent l’état de notre cœur, notre amour, notre attachement et surtout notre adoration face à Dieu. Lorsque nous la faisons avec sincérité, elle nous rend agréable devant Dieu, et ce sont de tels actes que Dieu approuve .Dieu est le propriétaire de tout ce que nous possédons par conséquent, nous ne pouvons l’aider en quoi que ce soit. Tout ce que nous faisons, nous le faisons en reconnaissance pour son amour, car c’est lui qui nous a aimé le premier et il n’est redevable envers personne.

Tous les deux ont apporté le fruit de leur travail ; Caïn, cultivateur apporta des fruits du sol comme offrande, et Abel, berger apporta des premiers nés de son petit bétail avec leur graisse comme offrande. La raison, dans le fond ne se trouve pas dans la quantité des objets offerts même si cela est important, elle est tout entière dans la foi d'Abel, dans l'humble confiance de son cœur en la grâce de Dieu comme le souligne la bible annotée. Le sacrifice était le symbole d'une entière consécration à Dieu de la part de celui qui l'offrait ; si le croyant donnait son cœur avec la victime, le sacrifice était agréable au Seigneur. Si, au contraire, celui qui l'offrait ne s'élevait pas au-dessus de l'acte matériel, s'il pensait par là rendre service à l'Eternel, accomplir une œuvre méritoire, et attendait sa récompense comme s'il y avait droit, Dieu devait se détourner d'un tel sacrifice. Ceci explique pourquoi Abel fit une meilleure offrande que Caïn. Dieu connaissait le cœur de Caïn et d’Abel. Les écritures nous révèlent particulièrement l’état du cœur d’Abel à travers l’interpellation à lui faite par Dieu en ces termes : le péché est tapi à ta porte, et ses désirs se portent vers toi : mais toi domine sur lui. Malgré cette interpellation, Abel alla au bout de ses pensées et commit l’irréparable. Genèse4 : 5-8 Si l’exemple d’Abel a été consigné dans les pages des saintes Ecritures, c’est pour mont

Commentaires

tres bien se site

Écrit par : eric | 04/10/2010

tres bien se site

Écrit par : eric | 04/10/2010

nouvellealliance.ivoire-blog.com semble obtenir une bonne quantité de visiteurs. Comment pouvez-vous obtenir du trafic sur elle? Il offre un tour agréable unique sur les choses. Je suppose avoir quelque chose de réel ou substantiel de parler est la chose la plus importante.

Écrit par : мебель из сосны | 11/06/2012

J'ai aime ce message biblique!

Écrit par : LEUIS MBADI TAMBA | 30/04/2014

J'aime votre publication,

Écrit par : Daniel Zézé BEAVOGUI | 18/01/2015

Merci beaucoup pour cette parole qui est vraie.parceque chez nous à KINSHASA la plus part des églises au lieu d'enseigner aus croyants comment donner ils obligent les croyants à donner parfois ils fixent eux meme le montant que les croyants doivent donner.je crois que DIEU LUI MEME DOIT INTERVENIR.SA PAROLE EST REVELEE A TOUT LE MONDE FAISONS RECOUR A SA PAROLE CAR ELLE EST LUMIERE

Écrit par : ANDRE KISONGA | 19/03/2015

Les commentaires sont fermés.